L’observation terrain
Nous sommes parfois amenés à recommander de conserver un ordinateur plutôt que de le remplacer.
Mais cette réflexion dépasse le matériel. Faut-il reconduire les mêmes licences logicielles ? Une solution en place répond-elle toujours aux usages réels de l’entreprise ? Une maintenance anticipée peut-elle éviter une intervention ?
Ces situations nous amènent à une question : comment faire en sorte que notre modèle économique valorise aussi les décisions qui permettent à nos clients d’acheter moins, d’utiliser mieux ou de conserver plus longtemps leurs solutions ?
Ce que cela questionne
Notre activité repose encore en partie sur la vente d’équipements, de logiciels et de prestations.
Pourtant, le conseil le plus pertinent peut parfois conduire à conserver, simplifier ou acheter moins.
Cela ne signifie pas nécessairement moins d’activité. Mais cela suppose de reconnaître et de rémunérer autrement la valeur créée pour le client.
Comment mieux aligner l’intérêt économique d’OrdiEtik avec celui de ses clients ?
Un signal à explorer
L’économie de la fonctionnalité et de la coopération (EFC) nous apporte une grille de lecture :
Économie : construire une activité rentable moins dépendante des volumes vendus.
Fonctionnalité : partir des usages et des résultats attendus plutôt que des produits.
Coopération : partager les informations, remettre en question nos choix respectifs et décider ensemble dans la durée.
Ce que nous allons observer
Chez OrdiEtik, le reconditionnement, la maintenance, l’infogérance et le pilotage constituent déjà des points d’appui.
Nous souhaitons maintenant explorer trois évolutions : mieux définir les besoins réels, construire les décisions avec nos clients et trouver comment rémunérer justement cet accompagnement dans le temps.
Ces pratiques ne constituent pas encore, à elles seules, un modèle EFC. Mais elles nous donnent un terrain concret pour en expérimenter les principes et en évaluer les effets.
Le repère OrdiEtik
La valeur d’un prestataire informatique ne se mesure pas seulement à ce qu’il vend, mais aussi à la pertinence des décisions qu’il aide ses clients à prendre.